Frais bancaires abusifs : comment ces victimes ont récupéré leur argent — témoignages réels, modèles de lettres et démarche pas à pas

Contester et récupérer vos frais

Chaque année, de nombreux Français découvrent sur leurs relevés des frais bancaires qui semblent parfois élevés ou difficiles à justifier. Frais d’incident, de succession, ou encore hausse de la tenue de compte… La question revient toujours : peut-on vraiment les contester et obtenir un remboursement ?

Pour certains, la solution passe aussi par le choix de partenaires financiers plus transparents comme BLING, qui propose un compte de paiement clair et sans frais cachés, avec des avances d’argent sans frais, jusqu’à 100 €, sous réserve d’éligibilité.
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Table des matières

Témoignages réels et vérifiés

Derrière les chiffres, il y a des histoires bien réelles. Ces témoignages, relayés par la presse et certaines associations, montrent l’impact concret que peuvent avoir des frais bancaires jugés excessifs sur la vie quotidienne.

Autre piste à envisager pour plus de sérénité : se tourner vers un compte en ligne à tarification fixe et transparente, comme BLING, qui associe un compte accessible à tous, y compris aux interdits bancaires, dans la limite des conditions d’éligibilité, et des avances d’argent sans frais, jusqu’à 100 € après validation de l’éligibilité.

BLING — compte au tarif fixe, sans frais cachés

Un prélèvement jugé inhumain après un décès

En 2022, France 3 relatait l’histoire de la mère de Léo, confrontée à des frais lors de la clôture du Livret A de son fils décédé. Dans un moment déjà marqué par la douleur, ces prélèvements ont été vécus comme une injustice supplémentaire. Après contestation et médiatisation, la banque est finalement revenue en arrière. Un exemple qui montre que s’exprimer, seul ou avec l’appui des médias, peut parfois amener une révision.

3000 € de frais en un an

D’après une enquête du Figaro, un salarié touchant 2 000 € mensuels a vu sa banque lui prélever 3 000 € de frais en une seule année. Son quotidien est vite devenu un cercle vicieux : une fois en difficulté, chaque nouvel incident entraînait une nouvelle pénalité. Ce cas illustre à quel point les frais peuvent aggraver une situation déjà fragile.

Un Français sur quatre concerné par les incidents

Selon Le Parisien, environ un Français sur quatre subit chaque année un incident de paiement : chèque sans provision, prélèvement rejeté, découvert dépassé… Autrement dit, il est probable que chacun connaisse un proche concerné par ce type de frais.

Les banques parfois contraintes de reculer

60 Millions de Consommateurs a recueilli plusieurs témoignages indiquant que certaines banques acceptent de rembourser lorsqu’un client dénonce des frais considérés comme illégaux ou disproportionnés. Cela montre que persévérer et formuler une contestation argumentée peut, dans certains cas, porter ses fruits.

Le cadre juridique encadre et plafonne certains frais afin de limiter les abus et de protéger les usagers.

Plafonnement des frais d’incidents

Le décret n°2013-931 du 17 octobre 2013 limite ces frais à 8 € maximum par opération et 80 € par mois. Pour les personnes considérées en fragilité financière avec une offre spécifique, le plafond est abaissé à 4 € par opération et 20 € par mois.

Droit de refuser la hausse des frais de tenue de compte

L’article L312-1-1 du Code monétaire et financier prévoit qu’en cas d’augmentation tarifaire, le client peut refuser. Dans ce cas, la banque doit maintenir les anciens prix et ne peut les imposer unilatéralement.

Démarche pas à pas pour contester

Pour éviter de se décourager, il est utile de connaître les étapes possibles. Trois paliers successifs sont prévus.

1. Réclamation auprès de sa banque

Commencez par écrire à votre conseiller ou au service réclamations, en joignant vos relevés et les justificatifs nécessaires. En règle générale, une réponse doit vous parvenir sous une quinzaine de jours ouvrés.

2. Médiation bancaire

Si la première réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir le médiateur de votre banque. Il s’agit d’un service gratuit et indépendant. Le délai moyen constaté est de deux à trois mois.

3. Recours judiciaire

Si la médiation n’aboutit pas, un recours devant le tribunal est envisageable. Le juge se prononcera sur la légalité des frais et pourra décider d’un remboursement. Cette étape demande toutefois du temps et de la patience.

Conseil : tentez toujours d’abord la réclamation interne, car elle peut suffire dans certains cas.

Cas particuliers : succession, fragilité financière, compte courant

Toutes les situations ne se ressemblent pas. Voici quelques précisions utiles.

Succession

D’après Alptis, pour contester des frais après le décès d’un proche, il est conseillé de fournir plusieurs documents : acte de décès, justificatif de filiation ou d’héritier, relevés bancaires, convention de compte… Ces pièces peuvent renforcer la crédibilité de votre démarche.

Personne en situation de fragilité

Si vos revenus sont modestes ou si vous êtes inscrit au fichier central des chèques, vous pouvez bénéficier d’un plafond spécial (20 € de frais par mois maximum). Beaucoup de clients ignorent qu’ils peuvent formuler la demande officielle de ce statut auprès de leur banque.

Compte courant classique

wPour des frais de tenue de compte ou de commissions, vérifiez d’abord les conditions contractuelles. Si vous n’avez pas validé une hausse, vous pouvez invoquer l’article L312-1-1 du Code monétaire et financier afin de demander le maintien du tarif initial.

Ressources pratiques : modèles de lettres et checklist

Une lettre structurée aura plus de poids qu’un simple échange oral. Pensez à inclure :

  • Vos coordonnées complètes
  • Les références du compte concerné
  • Le détail précis des frais contestés (montant et date)
  • Les textes légaux applicables (décret 2013-931 pour les plafonds, article L312-1-1 pour les frais de tenue)
  • Vos justificatifs annexés

Astuce : envoyez votre courrier en recommandé avec accusé de réception et gardez une copie. Cela constitue une sécurité supplémentaire en cas de litige.

FAQ : vos questions fréquentes

Est-il possible de se faire rembourser les frais bancaires ?

Cela peut arriver dans certains cas. Le remboursement a plus de chances d’être envisagé lorsqu’il s’agit d’un dépassement des plafonds légaux ou d’un incident ponctuel. Mais il n’existe pas de garantie automatique : chaque situation est étudiée individuellement.

Quel est le montant maximum des frais bancaires par mois ?

Depuis le décret n°2013‑931, la limite est fixée à 80 € par mois (et 20 € pour les personnes en fragilité financière bénéficiant d’une offre spécifique).

Peut-on refuser les frais de tenue de compte bancaire ?

Il n’est pas possible de refuser les frais de tenue de compte. Cependant, la réglementation permet de refuser une hausse. Si la banque tente d’instaurer ou d’augmenter ces frais, vous pouvez notifier votre refus par écrit, comme le prévoit l’article L312-1-1 du Code monétaire et financier. Elle doit alors maintenir vos conditions initiales.

Comment puis-je contester les frais bancaires pour une succession ?

Adressez à la banque un courrier recommandé accompagné des pièces justificatives (acte de décès, livret de famille, convention de compte, relevés indiquant les frais). Ces documents légitiment votre demande et augmentent vos chances d’obtenir un retour favorable.

Méthodologie de collecte et de vérification

Les récits cités proviennent de sources reconnues (France 3, Le Figaro, Le Parisien, 60 Millions de Consommateurs, Alptis). Dans certains cas, les témoignages ont été anonymisés. Ils reflètent une partie des expériences vécues mais ne sont pas représentatifs de toutes les situations.

 

En résumé, contester des frais bancaires jugés excessifs est une possibilité encadrée par la loi. Les démarches peuvent mener à une issue favorable, même si chaque cas reste particulier.

Pour mieux gérer vos frais au quotidien, certains outils modernes comme BLING offrent un compte de paiement transparent et accessible à tous, y compris aux interdits bancaires, dans la limite des critères d’éligibilité, assorti d’avances d’argent sans frais, jusqu’à 100 € sous conditions.
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